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Samedi 4 septembre 2010
Au menu de cette magnifique journée ensoleillée: croisière sur le Rhin de Bâle à Rheinfelden et visite du Musée Jean Tinguely dans la cité rhénane.
A 7 h 15, 33 personnes sont au rendez-vous au parc du Vélodrome. De bonne humeur, tout le monde embarque dans l’autocar de l’entreprise Rémy.
Un quart d’heure plus tard, nous prenons la route en direction de Bâle via Fribourg et Berne sous la conduite d’un chauffeur très sympatique. Heureuse surprise: l’ambiance musicale est assurée par l’accordéoniste Dédé Grandjean.
Le traditionnel café-croissant est servi au Grauholz, à la sortie de Berne. Un bouchon – non autoroutier – est signalé à l’intérieur du restaurant… Nous continuons notre voyage par Pratteln et, vers 11 h 30, le bateau nous accueille pour la croisière de Bâle à Rheinfelden, le long des rives du Rhin. Un délicieux repas est servi à bord. Nous passons les écluses des centrales fluviales de Birsfelden et d’Augst.
Vers 14 h, nous arrivons à Rheinfelden, ville argovienne qui est la plus ancienne cité de Suisse fondée par les Zähringen. Un pont relie la ville jumelée allemande du même nom, située sur la rive droite opposée du Rhin. A partir de là, le fleuve est navigable jusqu’à la mer du Nord. La vieille ville historique et ses adorables ruelles invite à la flânerie, à la découverte et au shopping.
L’autocar nous attend. Retour à Bâle pour la visite du Musée Jean Tinguely. Le bâtiment a été créé et réalisé par l’architecte Mario Botta; avec ses structures spatiales très variées, il dialogue avec les différents groupes d’œuvres. Figure de l’avant-garde parisienne, Jean Tinguely (1925-1991), qui a passé toute sa jeunesse à Bâle, a animé et révolutionné avec ses œuvres cinétiques le train-train statique de l’art établi. L’exposition permanente montre les œuvres de l’artiste de ses débuts dans les années cinquante avec des reliefs actionnés par des moteurs, les machines à dessiner ainsi que les assemblages de ferraille des années soixante. Ce musée n’est pas un musée comme les autres: il résonne du fracas du fer, de cliquetis métalliques, de grincements divers. On y voit de la ferraille bigarrée tourner sur elle-même, des lumières multicolores s’allumer, s’éteindre, s’allumer. Tout y vit, on y rit, on s’émerveille, les sens en alerte dans cet endroit où l’ art va à la rencontre du visiteur, petit ou grand, et éveille en lui la même envie de découvrir, de jouer, et de réfléchir sur ce qu’est l’art.
Vers 17 h, nous quittons l’endroit magique pour retourner en Suisse romande. Dernière halte et verre de l’amitié à l’IENA, l’Institut équestre national d’Avenches. Ce centre est né de la privatisation du Haras fédéral, décidée en 1994 par le Conseil fédéral. Depuis le 1er janvier 2000, des installations modernes, construites sur 100 hectares, offrent à plus de 200 chevaux stationnés de manière permanente sur le site, des possibilités d’entraînement pour toutes les disciplines. Et c’est au son de l’accordéon de l’animateur Dédé que tout le monde débarque, vers 20 h, au point de départ de cette splendide excursion.
Un grand merci aux organisateurs et aux participants et rendez-vous à l’année prochaine.
Joseph Christe
Photos 
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